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Concours Mc Donalds: Le Bug Mac
   Dans le contexte actuel de surconsommation, il est important de trouver des solutions pour nourrir la population mondiale en augmentation perpétuelle. Dans 50 ans il n'y aura plus assez de viande bovine pour nourrir la population. Un steak de viande bovine couterait alors en moyenne 200 euros. Et la place que prendrait l'élevage des bovins se réduira pour faire place aux hommes toujours plus nombreux. Il est donc plus qu'important et urgent de trouver des solutions.
 
   C'est alors que nous, designers, intervenons et proposons cette idée, les steaks d'insecte. Tout d'abord, il est important de savoir que les bénéfices tant sur le plan nutritif que sur les plans écologique et économique sont indéniables. 1400 espèces d'insectes sont comestibles. Pour 1 kg de foin on produit 100 grammes de viande bovine et pour ces mêmes 1kg de foin on produit 1kg d'insectes. De plus, il est important d'ajouter que rien ne se perd chez l'insecte, tout se mange, les apports nutritionnels sont exceptionnels, beaucoup de protéines et des graisses quasi nulles. Il est essentiel de prendre aussi en compte la transformation et le transport de ces insectes. Étant donné leur taille minuscule et leur développement ultra rapide (une sauterelle pond en moyenne 150 oeufs qui deviennent adultes en 2 mois, elle pond plusieurs fois par mois) il est facile d'imaginer des centres de production aux côtés des centres de transformation, eux même à proximité des centres de distribution. Nous sommes alors gagnants sur tous les points. Baisse de l'impact écologique au niveau de la production, du traitement et du transport, baisse de l'impact financier, développement rapide, rentabilité extrême et apport nutritionnel incroyable. Les insectes comme nourriture de demain n'ont donc que des avantages. Seuls soucis la barrière culturelle et l'aspect peu appétissant pour les populations occidentales. Il existe une solution simple, transformer ces insectes en steaks de sauterelle, n'ayant absolument pas l'apparence de cette dernière.
 
   Tous ces constats nous amènent alors à proposer, par le biais d'un plat populaire, le burger, et du capital sympathie de McDonalds, le BugMac. Nous souhaitons encourager les consommateurs à modifier leurs habitudes alimentaires et adopter l'entomophagie en surmontant leurs a-priori.
 
Un projet porté par :
    - Zoé Colley Meyer
    - Pierre-Hugo Barbançon
    - Flavie Thievenaz
    - Nicolas Lenocher
    - Bastien Kerspern